Archives de catégorie : Arts Plastiques

Exposition FOCUS + Liens Padlet

Monsieur Scibetta, maire de Carros
Monsieur Claussen, principal du collège Paul Langevin
Monsieur Brandy, directeur du CIAC
Madame Rocchietta, professeur d’arts plastiques

Vous convient au vernissage de l’Exposition FOCUS des travaux photographiques des élèves de troisième le jeudi 31 mai à 18h00.

L’espace culturel du collège accueille une sélection de photographies de la collection du Centre International d’Art contemporain de Carros Village.

Carte blanche est proposée à Alexandre Capan artiste en résidence.

Exposition ouverte du 31 mai au 14 juin 2018.
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Mise à jour du 07 juin 2018 :

Les élèves de  troisièmes, dans le cadre du Parcours à l’Education Artistique et Culturel par un projet interdisciplinaire, ont étudié des photographies de référence, visité le musée de la photographie Charles Nègre de Nice, le CIAC de Carros, et l’exposition à la médiathèque de Carros.
 
Dans un second temps en classe et en sortie ils ont fait des prises de vues avec des appareils photographiques numériques pour les retravailler avec des logiciels.
 
Dans un troisième temps ils ont appris à faire des cyanotypes, avec  deux intervenants professionnels, Alexandre Capan, artiste, et Simon Couvin Photographe, ils ont été initié au Sténopé, et à la Camera Obscura, au développement en laboratoire.

Ce projet du numérique, à l’argentique est exposé au collège du 31 mai au 14 juin.
Puis du 18 au 24 juin au musée de la photographie Charles Nègre à Nice.

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Mise à jour du 04 juin 2018 :
Liens Padlet

EPI 3eme – La photographie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

CARTE BLANCHE A LOIC LEPIVERT

L’artiste Loic Lepivert était en « résidence au mois de janvier, il a rencontré les élèves du collège lors des cours d’arts plastiques.

Lors de ces rencontres les élèves ont découvert son travail de dessinateur, puis ils se sont essayé sur calque à mettre en confrontation des images de statuts différents, leurs réalisations choisies et sélectionnées sont d’ailleurs exposées au CIAC (centre International d’art Contemporain de Carros Village) tout l’été .

Tout récemment, la semaine dernière en compagnie de l’artiste, les élèves ont découvert son travail toujours de dessinateur mais protéiforme et toujours très ancré dans l’actualité,

Un petit groupe de 4 élèves a procédé au décrochage dans les règles de l’art avec des gants et de grandes précautions !

LOIC LEPIVERT, diplomé de la villa Arson à Nice en 1998

Ne rien faire, dessiner

Dans une société où il est fortement recommandé d’avoir un emploi, Loïc Lepivert (LLP) pratique le dés-emploi. Ou encore la procrastination, qui n’est rien d’autre que l’art de remettre à demain ce qu’on pourrait faire aujourd’hui. Tout petit, déjà, il dessinait. « Mais, précise-t-il, comme une pratique pas pour en faire un métier ». Il lit aussi. Beaucoup. Très tôt il est sensibilisé à la Science-Fiction. « Je fais partie de cette génération Star Wars, à la différence qu’au lieu d’être tombé dans une forme d’adoration en face de ce machin, je m’en suis assez vite détaché au profit de choses qui me semblaient faire plus sens. Captain Harlock (Albator en français) un manga de Leiji Matsumoto, où le héros mélancolique s’oppose à la société du spectacle et des loisirs. Les comics Marvel où les héros se battaient souvent plus contre leurs problèmes personnels que contre une idée toute manichéenne du mal, la culpabilité pour Peter Parker, l’alcool pour Tony Stark, les femmes pour Matt Murdock, le cancer pour Captain Marvel, cancer qui finira d’ailleurs par l’emporter. Le glissement vers la littérature s’est fait avec le cinéma fantastique, Clive Barker et David Cronenberg. Et je suis fan de Flaubert et de J.G. Ballard ! Plus tard, je me suis intéressé aux réseaux sociaux. Je suis toujours « on » sur 5 sites plus ou moins recommandables. » LLP écoute aussi beaucoup de musique (pop, rock etc.) et pratique régulièrement le vélo.
Le reste du temps, il ne fait toujours rien ou plutôt, il continue à dessiner… Au rythme d’un dessin par jour, parfois moins. Il lui arrive cependant d’arrêter pendant plusieurs mois, de mettre son travail en « jachère » : « Lorsque j’ai l’impression qu’il devient facile, il faut laisser les choses se reposer d’elles-mêmes. » Il utilise des feuilles de papier machine de format A4 et un critérium japonais. Il place un tirage d’une photo réalisé au moyen d’une imprimante laser, « donc d’entrée une image très dégradée », sur une petite table lumineuse et il la reproduit avec son crayon sur la feuille de papier. Les photos, il les prend lui-même au cours des nombreuses promenades qu’il fait à vélo : «  Elles mettent en scène mon environnement proche, et souvent les gens que je côtoie.  Ce qui m’intéresse, ce sont les choses de l’ordre de l’installation, entendue au sens très large. Une nature morte, pour moi, c’est une installation. Quand je fais mes photos et que je dessine, je cherche à prélever des morceaux d’installation dans le réel… Je ne me fixe aucune limite. …. Je considère que je suis dans la société, ce qui implique que dans mes dessins, il doit y avoir toute la société, des vieux, des jeunes, des handicapés… Ceci dit, les choses ne sont jamais très frontales. Il y a presque toujours une ouverture sur un autre sens caché au-delà de l’apparence sociétale de l’ensemble. Ce qui m’intéresse c’est de voir jusqu’où le regardeur ira. Les dessins parlent souvent d’autres choses que ce qu’ils donnent à montrer. »
Autre avantage du dessin, il est économique : un crayon, du papier machine que l’on peut trouver et transporter partout, une table lumineuse qu’on peut ranger dans un sac, des formats réduits qui autorisent un stockage facile dans un classeur métallique. Pas de gomme. Quand un dessin part mal, LLP ne le termine pas, mais il ne le jette pas pour autant. Il ne s’interdit pas d’exposer un jour ses dessins non finis… Au total, cela fait 2000 dessins depuis 2006. Une sorte de fantastique story-board de notre société, vue à travers un écran, comme des images de BD, de jeux-vidéo ou de cinéma, réalisées au moyen d’un simple crayon.

« Ceux qui me connaissent, dit-il, pensent que je suis un Otaku. C’est un mot japonais désignant une personne qui consacre une certaine partie de son temps à une activité d’intérieur comme les mangas, les animes (séries ou films d’animation venant du Japon), ou encore les jeux vidéo liés à la culture japonaise… » Ce qui n’empêche pas LLP de sortir, souvent à vélo, muni de son casque et de sa tenue de cycliste, tel un voyageur dans l’espace, l’un des héros de ces jeux, films, bouquins, entassés dans son appartement, où, de retour de ses périples cyclistes, il retranscrit, ordinateur ouvert, jeux vidéos branchés, musique en alerte, ce qui l’a frappé, intrigué ou révolté, produisant jour après jour, non pas une œuvre, mais quelque chose qui serait comme « le making of d’une production repoussée sine die, comme s’il fallait pour être artiste de demain se garder d’en être un aujourd’hui… »

Interview extraite de l’entretien mené par Patrick Bossiu,Jean-Michel Sordello et Micheml Franca pour l’ouvrage Tome 2 Impressions d’ateliers II, la création contemporaine sur la côte d’azur

Ambiance

Les classes de 5°2 et 5°3 sont heureuses de partager ici leurs expérimentations de retouches d’images

« Ambiance….. AMBIANCE  !
Devenez « transformeur » d’image »

CONSIGNE  :
A partir d’ images choisies sur internet, vous procèderez à des modifications par infographie afin de donner un sentiment fort au spectateur
(Ce sentiment/sensation sera heureux ou désagréable, drôle ou malheureux, angoissant, étrange…ou autre selon votre désir).

Vous devez donc transformer l’ambiance initiale de l’image pour produire une ambiance différente de votre choix.

Les images, enregistrées dans votre dossier de travail, doivent être « libres de droit ».

Logiciel Photofiltre
Durée 3 séances

IN SITU

Réalisez un projet d’œuvre in situ
Déstabilisez le passant OU ré-enchantez ce lieu »

CONSIGNE  :
1 – séance 1 sur place (donc in situ = dans le lieu)
Prendre une photographie ET faire un croquis d’un lieu qui sera ensuite retravaillé à domicile : essayez de faire ressentir une AMBIANCE particulière (la photo n’est pas neutre, un ressenti s’en dégage)

2 – séances 2, 3, 4 : en infographie,
Retouchez la photo comme si vous aviez réalisé une œuvre in situ.
Le sujet pour l’œuvre est AU CHOIX :
Déstabilisez le passant OU Ré-enchantez ce lieu.
Pensez que cela doit transformer la SENSATION de l’espace, le lieu et faire ressentir des SENSATIONS FORTES au passant grâce à vos choix.

CONTRAINTES :
Durée : 4 séances (photo, projet et fiche inclus)
Logiciel Photofiltre

Travail réalisé par la classe de 3°3
Enseignante Mme Lemaitre

COINCÉ DANS LA BOITE

COINCÉ DANS LA BOITE

Classes de 3°2 et 3°3

Enseignante Mme Lemaitre

 

 

 

Chute de l’ange classes de 4ème 2016-2017

LA CHUTE DE L’ANGE

CONSIGNE  : Le spectateur doit voir qu’il y a eu «  la chute de l’ange  ».

Exprimez le passage  :

passage physique (rapidité, mouvement, tomber…) ,

temporel  (le temps qui passe, durée de la chute ou trace de ce qu’il en reste)

ou symbolique (chute comme déchéance, «  ange déchu  »…).

Représentez donc une marque qui permette au spectateur de comprendre «  ce qui a eu lieu  »

CONTRAINTES : Durée  : 3 séances (projet et fiche inclus) Support et format  : libres mais c’est une IMAGE UNIQUE Médiums libres, volume autorisé, texte interdit.

Travail réalisé par l’ensemble des 4°

PHOTOGRAPHIES des travaux réalisées par les élèves

Professeure Mme Lemaitre

ALLEGORIES

LA CONSIGNE DONNÉE AUX ÉLÈVES DE 4° était :

« Dessinez une allégorie (travail à 2):
Vous réaliserez un format A3 qui présente une allégorie. Il doit obligatoirement y avoir une personne au premier plan et un paysage derrière. Chaque élément et chaque médium doit être choisi pour apporter du sens à l’ensemble.
Tous médiums graphiques

Attention vous travaillez à 2 il y a de nombreuses étapes ; vous allez devoir expliquer chaque choix (couleurs, formes, objets…chaque symbole) !! »

Une allégorie c’est :
– L’xpression d’une idée (abstraite) par une métaphore (image, tableau, etc.)
– Une Œuvre littéraire ou artistique utilisant cette forme d’expression.
En arts plastiques c’est donc l’expression d’une idée, d’un sentiment, d’une émotion, d’un concept, c’est à dire d’une idée abstraite, par une IMAGE.

Un symbole c’est une chose ou une image qui renvoie à autre chose qu’elle-même, une allégorie est une combinaison complexe de symboles.