Voyage en terre de poésie

Voici quelques travaux des élèves 5è7 de Mme LACAZE, dans un voyage à destination, de la terre de poésie :


Etonnants voyageurs ! […] 
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, 
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers.
Dites, qu’avez-vous vu ?

Nous avons vu des champs recouverts de roses,
Une faune variée qui, lentement, se réveillait.
Nous avons vu tant et tant de belles choses
Qu’il faudrait mille ans pour les énumérer.
(Timéo)

Nous avons vu la mer, fort agitée,
Qui nous offrait un spectacle mouvementé :
Des lames, acharnées, qui redoublaient d’efforts
Pour s’écraser, sur les rochers, plus durs que l’or ;
(Kamillia)

Sur l’eau, des Sirènes à la voix envoûtante,
Qui, encore aujourd’hui, dans notre sommeil, nous hantent.
L’horizon, immobile, s’étendait de tout son long,
Tel un chat indolent se prélassant sur un balcon. 
(Amély)

Nous avons vu du sable, aussi doux qu’un nuage,
Entendu le fracas de la mer, aussi déchaînée
Qu’une cascade impressionnante, qui entraînait
Un amour infini, avec beaucoup de partage.  
(Elsa)

Le sable blanc s’attache, peu à peu,
A l’eau bleue qui nous berce en souriant,
Formant deux miroirs amoureux,
Brillants, se reflétant jusqu’au firmament.  
(Léonie)

Dans notre beau voyage, comme nous avons crapahuté !
Nous étions à Skipia, ville perchée dans les nuages,
Où l’ambiance était calme, où nous nous sentions légers
Comme mille ballons formant un doux assemblage.
(Mathis)

Nous avons admiré les rayons du soleil
Qui ornaient un paysage à nul autre pareil ;
Des tapis de fleurs aux mille et une couleurs
Embaumant la nature par leur suave odeur.  
(Nawel)

Nous avons vu des ruisseaux et des cascades
Dévaler gaiment du sommet des montagnes.
Nous avons imaginé que l’eau était froide.
Derrière nous s’étendait une verte campagne.
(Eva)

Nous avons vu des endroits fabuleux,
Ornés de forêts, de taillis, de bosquets,
De fleuves, de lacs, de rivières aux ondées bouclées.
Là, tout n’était que paysages merveilleux    
(Célia)

Nous avons vu le temps marquer une pause,
Et Dame Nature s’arrêter.
Nous avons vu la mer écrire de la prose,
Et le sable scintiller.                                             
(Timéo)

Nous avons vu la mer où se reflète le ciel pur
Où les vagues courent comme un troupeau de chevaux ;
Une mer d’un bleu azur, étincelant tel une enluminure ;
Et des dauphins nageant harmonieusement près des bateaux.    
(Florence)

L’écume, qui a parcouru une longue traversée,
A laissé derrière elle un doux parfum iodé.
A la nuit tombée, les vagues, perdant espoir,
Ont envahi à jamais nos riches mémoires.       
(Kamillia)

Nous avons vu cette mer bleue, idyllique,
Aux lames berçantes, à la couleur angélique.
Nous avons forgé, dans nos mémoires ordinaires,
Des souvenirs plaisants, aux richesses éphémères.   
(Elena)

Nous avons vu des objets plus rares que des diamants,
Et nos pensées, aujourd’hui,sont remplies de rêves accomplis.
Nous avons goûté les fruits les plus appétissants,
Et entendu de doux bruits nous berçant dans la nuit.  
(Emir)

Nous avons vu des astres 
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ; 
Et, malgré bien des chocs et d’imprévus désastres, 
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.
(Charles Baudelaire)

La gloire du soleil sur la mer violette, 
La gloire des cités dans le soleil couchant, 
Allumaient dans nos cœurs une ardeur inquiète 
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.   
(Charles Baudelaire)

Nous avons admiré ces calmes paysages,
Loin des humains et de leur immense rudesse.
Ils ne méritent pas tant de délicatesse,
Eux qui sont prisonniers dans leur grande cage !
(Raphaël)

Nous avons ainsi voyagé, des étoiles plein les yeux,
Nous avons admiré des animaux fougueux,
Puis nous sommes revenus, avec, pour objectif,
De raconter nos voyages aux gens attentifs.
(Célia)